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Communiqué



11 mars 2008 - Fausse alerte au tsunami


Sandra Seto

Finalement, le tsunami annoncé ne fût qu'une petite vague d'environ 2 pieds.

Grâce à notre championne d'étape Sandra Seto, qui joue régulièrement aux établissements Le Forum Resto Bar, Hôtel Alexandra et La Taverne Montcalm, l'honneur du groupe fût sauvé.

Félicitation également à Louise Boyer qui joue aux établissements, Bar Monchamp, Bistro Ste-4 ainsi qu'à Pierre Martel. Tous les deux ont livré un très beau combat.

Ces trois joueurs ont offert les meilleures performances et se sont fait sortir du tournoi en ayant la meilleure main sur leur adversaire sauf Pierre, qui s'est retrouvé avec 2 paires sur le «flop» contre son adversaire qui avait un brelan. Tous les trois se sont retirés du tournoi la tête haute. Tous les détails se trouvent sur le site www.ltpq.com.

Quelques joueurs connus ont participé au tournoi, dont Greg Raymer, Eskimo Clark, Dutch Boyd et Ron Stanley. D'autres étaient possiblement présents mais je ne les ai pas remarqués ou je ne les connais pas.

  • Greg Raymer, gentilhomme et champion du monde de la Série Mondiale de Poker en 2004, parle amicalement à tous ceux qui l'aborde et porte toujours un sac en bandoulière. Il est sorti très tôt du tournoi.


  • Eskimo Clark, un vieux de la vieille, a une stature imposante, un regard et une voix qui font pleurer tous les enfants de moins de 5 ans, mais lorsque vous apprenez à le connaître, vous vous apercevez qu'il est doux comme un agneau. C'est le genre qui préfère se laisser piquer par les maringouins plutôt que de leur faire du mal. Eskimo nous a quitté au milieu du tournoi.


  • Dutch Boy fit sa marque en jouant à la même table que Moneymaker et lui aussi nous a quitté rapidement. Il avait peut-être un avion à prendre?


  • Quant à Ron Stanley, un ami de longue date, il termina 4ième en 1997, année où la finale se déroula au centre de la rue Frimont, qui avant d'être fermée à la circulation, était la rue la plus achalandée au monde. Pour l'occasion Ron avait porté un tuxedo. Au Wynn Classic, Ron se rendit de peine et de misère à la dernière table, n'ayant jamais été capable d'accumuler suffisamment de jetons pour lui permettre de jouer aisément. Il termina 4ième



Des bienfaits de la LTPQ qui ont des retombées très importantes et qui ne peuvent se quantifier monétairement.


Rien ne peut remplacer le plaisir qu'ont éprouvé tous ceux qui étaient présents, tant les joueurs que les accompagnateurs. Ils ont pu voyager ensemble et vivre une expérience inoubliable, semblable à celle des athlètes qui participent aux Jeux Olympiques. Venant de toutes les régions du Québec, il était bon de voir la camaraderie et l'encouragement des uns pour les autres, contrairement à ce que l'on observe habituellement dans notre monde « moderne », où c'est plutôt chacun pour soi et tant pis pour le voisin. Plusieurs amitiés se sont créées ainsi que des promesses de se visiter lors de la période de vacances estivales.

En terminant, j'aimerais dire un dernier mot concernant l'alcool et/ou la drogue au poker. J'espère que les autorités vont finalement réaliser que l'amateur de poker n'est pas un drogué ou un alcoolique car la réflexion la plus commune des propriétaires d'établissements membres est plutôt du contraire (les joueurs ne consomment presque pas d'alcool lorsqu'ils jouent au poker).

Lorsque nous sommes dans une compétition où le cerveau doit être à sont meilleur, le participant ne peut se permettre d'être fatigué ou d'avoir ses facultés affaiblies. Et n'en déplaise à certains puristes, je me dois d'être d'accord avec eux, le Poker n'est sûrement pas un sport (Dieu merci). Nous n'avons pas besoin de drogues, de stéroïdes ou d'autres stimulants pour performer. Notre cerveau se doit d'être notre meilleur allié. Félicitations encore à tous ceux qui ont participé au voyage, car même si la boisson est gratuite et coule à flot, vous avez prouvé une fois de plus que le Québécois a du jugement et personne n'a perdu sa tête ou sa maison à Las Vegas.

Sur ce, comme l'a écrit Simon Gravel dans l'un de ses articles dans le journal La Presse, longue vie au Poker Récréatif.

Ne perdons jamais le but premier de la LTPQ: S'AMUSER ENTRE AMI(E)S


André Boyer
Président de l'AJTPQ